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Traqueurs |
Ces chiens traquaient autrefois les éclaireurs des orques le long des frontières de Nortander, suivaient la piste des assassins Norcaine à l’est des Hautes marches et constituaient souvent l’ultime ligne de défense, toutes griffes dehors, entre leur maître blessé et un ennemi dominant.
Seul, un traqueur est peu puissant, mais en meute, ces chiens d’attaque peuvent sonner le glas de n’importe quel guerrier en armure. Et jusqu’au jour où le monde sombrera dans les ténèbres et les derniers espoirs de la lumière s’évanouiront, ces créatures resteront fidèles à leurs maîtres.

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Pixies |
Ces petits esprits des forêts sont plus enclins à danser et jouer des tours malicieux qu’à combattre. Toutefois, pour remercier la déesse Elen de leur avoir accordé leur agréable vie et la poudre de pixie qui leur permet de réaliser de petits miracles, les pixies lui ont promis de s’allier à leurs surs elfes si leurs vies venaient à être menacées. Depuis l’ère du Cercle, les petites guerrières pixies n’ont guère le temps de se reposer, car leur promesse les mène continuellement au combat. Et l’imprudent qui se risquerait à les railler en raison de leur taille et leur délicatesse est certain d’avoir une mauvaise surprise... tout à fait digne des pixies !

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Béliers de pierre |
Les sculpteurs de la puissante nation naine créent ces statues de pierre représentant des béliers en l’honneur de Niethalf, et le forgeron du monde insuffle alors la vie à cette pierre inerte. Les béliers de pierre sont les gardiens des anciens trésors nains dissimulés dans les profondeurs des mines abandonnées, et les protecteurs des sanctuaires de Niethalf sous la montagne.
Lorsque sonnent les cors annonçant la bataille, ces béliers combattent aux côtés des nains aussi longtemps qu’ils ont foi en leur maître Niethalf.

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Mage stellaire |
L’immense monastère des étoiles d’Aonir n’enseigne pas seulement la magie de la guérison et du renforcement... Les mages des écoles secrètes y étudient en effet la magie de la lumière stellaire, que seuls les grands prêtres d’Aonir peuvent prétendre maîtriser. Ils concentrent la lumière de leur lointain dieu par-delà le ciel étoilé, et la libèrent sous la forme d’éclairs dévastateurs pour anéantir les forteresses de leurs ennemis. Les mages stellaires prouvent que dans sa furie, même la lumière peut apporter la destruction.

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Porteur de tempête |
En temps de paix, ces prêtresses veillent à préserver l’équilibre des puissances de la nature et à apaiser les éléments en furie s’ils menacent
de détruire un campement elfe. Mais lorsqu’un noir dessein menace leurs surs, les prêtresses quittent le temple du vent et deviennent des
porteuses de tempête, projetant la furie libérée de la nature contre les forteresses de leurs ennemis.

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Troupes d’assaut |
Ces guerriers festoient et boivent ensemble dans la Salle du courage, jusqu’au jour où les cors des nains les appellent au combat. Des rangs entiers de guerriers terrifiés se disloquent face aux guerriers de siège, qui marchent sans hésiter vers les fortifications adverses, protégés de la pluie de projectiles par leurs énormes boucliers.
Ils démolissent les fondations des tours ennemis en leur assénant de puissants coups de marteau de guerre, et viennent à bout des fortifications les plus immenses. Peu d’entre eux reviennent vivant du combat, mais leur bravoure leur vaut le plus immense respect des fils de Niethalf.

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Pourvoyeur de Chaos |
En plus de la puissance que leur confère la maîtrise de la magie noire, les elfes noirs ont également développé d’autres pouvoirs, tout aussi destructeurs. La magie du chaos en fait partie – une puissance presque incontrôlable, qui anéantit tout sur son passage. Les pourvoyeurs de chaos des elfes noirs sont formés dans les académies de la destruction, où ils deviennent de puissants magiciens capables de canaliser et libérer la puissance du chaos. Le chaos est extrêmement difficile à contrôler ; c'est la raison pour laquelle les pourvoyeurs de chaos peuvent uniquement utiliser leur magie contre des bâtiments.

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Infernal |
Les plus loyaux serviteurs de Zarach sont formés dans les temples de feu, où ils deviennent des infernaux. Ils sont capables d’invoquer d’immenses boules de feu démoniaque, qui leur permettent de consumer les villages et campements de leurs ennemis. Ils sont voués corps et âme à la puissance des flammes, et la vision de cieux rougeoyant à la lueur ardente de la destruction cérémonieuse, en l’honneur de Zarach, des adorateurs de la lumière constitue leur raison de vivre.

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Forteresse vivante |
S’ils étaient moins lents et idiots, les trolls de guerre des montagnes d’Urgath pourraient constituer une force incoercible sur les champs de bataille. En dépit de ces faiblesses, les trolls convertissent ces montagnes de chair et de stupidité en redoutables machines de guerre dans leurs ateliers d’armes de siège ; des tours de bois sont installées sur le dos des créatures à l’aide de chaînes épaisses, permettant aux trolls de lancer d’immenses rochers contre les bâtiments de leurs ennemis. Ainsi, même les plus crétins des trolls de guerre trouvent leur place parmi les rangs des trolls, car les bâtiments ennemis parviennent difficilement à leur échapper...

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Démon ailé |
Ces créatures malveillantes sont consumées par la magie noire comme les papillons de nuit par la flamme d’une bougie... Leurs repaires préférés sont les immenses tours des puissants sorciers, nimbées dans l’aura noire de leurs créateurs.
Il est donc logique que ces créatures se regroupent rapidement sous forme de nuées entières dans toutes les villes des elfes noirs. Les Norcaine ont tôt su tirer profit de l'intelligence limitée, mais ô combien malveillante de ces vampires. De nombreux elfes noirs pensent que ces créatures sont les élues de Nor, asservies par les Norcaine sur l’ordre du dieu de la nuit lui-même.

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Sangliers de guerre |
Les orques s’emploient à donner le goût du sang à ces animaux féroces dès leur plus jeune âge. Les éleveurs tourmentent continuellement les animaux qu’ils capturent les perçant de lances acérées ou en les marquant au fer rouge. Les souffrances et la rage ressenties par les sangliers les transforment alors en bêtes sanguinaires, qui s’entre-déchirent au cours de combats sanglants sous les applaudissements des orques amusés. Seules les plus puissantes bêtes peuvent survivre à ce spectacle morbide ; les vainqueurs de ces combats fratricides ont alors l’honneur d’aller combattre jusqu’à leur dernier souffle sur le champ de bataille.

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Becs d’acier |
Partout où passent les trolls, la mort se propage et avec elle, ses compagnons charognards - les becs d’acier. Ces oiseaux se rassemblent partout où pourrit la chair, et constituent donc un danger permanent pour les réserves de nourriture des trolls. C’est une maigre consolation pour les trolls, mais les abjects becs d’acier sont les uniques créatures qui apprécient vraiment leur présence...
Désormais, les trolls ont appris à dresser les becs d’acier, et se servent de ces redoutables créatures friandes de la chair des adorateurs de la lumière comme éclaireurs.

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